Biais de cadrage
Comprendre
La formulation oriente la réponse : une assertion obtient plus de complaisance qu'une question (et une question orientée porte un présupposé — cf. 1.5).
La sycophancie mesurée est nettement plus forte face aux formulations assertives que face aux questions ; le présupposé d'une question orientée relève, lui, de la fausse prémisse (1.5) — le modèle répond à l'intérieur du cadre au lieu de le remettre en cause.
Tester
la réponse épouse le présupposé de la question ; les deux cadrages opposés produisent deux réponses affirmatives contradictoires ; au ④, les conditions disparaissent sur commande.
Systématisez la paire miroir : formulez votre question dans un sens, puis dans l'autre, en sessions neuves. L'écart entre les deux réponses est le biais de cadrage, isolé de toute connaissance — c'est la sonde la plus économique du manuel.
« Explique pourquoi cette solution est inadaptée », « justifie l'abandon de ce procédé » : toute commande qui présuppose sa conclusion produit une analyse orientée — reformulez en question ouverte.
Prévenir
- › reformulez en question neutre.
- › demandez au modèle de vérifier d'abord la prémisse.
Référence
Preuve B (préprint — pas encore relu par les pairs). Ask don't tell (Dubois et al.) arxiv.org/abs/2602.23971
Ce qu'elle établit — la complaisance est nettement plus forte face aux formulations assertives que face aux questions (plan factoriel certitude × perspective × forme).