Divulgation d'informations sensibles / vie privée
Comprendre
Le système révèle ou reconstruit des informations qu’il n’aurait pas dû exposer : données personnelles, secrets d’entreprise, clauses confidentielles, identifiants ou fragments de documents privés.
Le modèle mêle contexte utile et contexte sensible ; un document, un historique, une mémoire applicative ou un corpus d’entraînement peut être rappelé hors du périmètre autorisé.
Tester
des données personnelles, des secrets ou du texte confidentiel sont restitués sans contrôle d’accès ; une ré-identification est tentée ; un contexte franchit une frontière de session.
La règle d’ingénierie prime le test : ne mettez jamais dans le contexte ce qui ne doit pas en sortir. Minimisez les données transmises, pseudonymisez avant traitement, et cloisonnez les contextes — le garde-fou conversationnel n’est qu’une seconde ligne.
Assistants RH, support client, analyse de dossiers : chaque document versé au contexte devient potentiellement restituable — appliquez la minimisation à la source.
Prévenir
- › classez les données (autorisé / interdit).
- › masquez ou anonymisez.
- › appliquez le moindre privilège et une politique de divulgation.
- › journalisez.
- › Contrôle résiduel : un prompt ne remplace jamais un contrôle d’accès, un filtrage de sortie (DLP) et une revue avant diffusion externe.
Référence
Preuve A (évaluée par les pairs) — Extracting Training Data from Large Language Models (Carlini et al., USENIX Security 2021, p. 2633-2650) arxiv.org/abs/2012.07805. Sources d’appui : OWASP LLM02:2025 — Sensitive Information Disclosure (S-40) ; Scalable Extraction of Training Data from (Production) Language Models (Nasr, Carlini et al., ICLR 2025 — arXiv:2311.17035).
Ce qu’elle établit — l’attaque fondatrice d’extraction : des données d’entraînement mémorisées peuvent être récupérées verbatim depuis le modèle (USENIX Security 2021).